Triage des violationsDécrivez la violation de données : risque selon l’ENISA et le CEPD, échéance des 72 heures, autorité à notifier et projet de notification à adapter.
Outil gratuit
Violation de données : faut-il notifier ?
Décrivez l’incident : l’outil évalue le niveau de risque selon les critères du Comité européen de la protection des données (CEPD) et de l’ENISA, puis vous indique ce qui est obligatoire, l’échéance du délai de 72 heures et l’autorité compétente dans votre pays. À la fin, vous obtenez un projet de notification à adapter.
Tout se passe dans votre navigateur : rien de ce que vous saisissez n’est envoyé ni conservéRGPD, art. 33 et 34Lignes directrices 9/2022 et 01/2021
Projet de notification
Le score applique les recommandations publiées par l’ENISA en 2013, un document de travail que le CEPD juge utile (lignes directrices 9/2022, point 120). La correspondance entre les niveaux de gravité de l’ENISA et ceux du RGPD est un choix de Pulsaiq : ni le CEPD ni les autorités ne l’ont fixée. L’outil vous aide à justifier votre décision ; il ne la prend pas à votre place. Vous hésitez entre deux niveaux ? Retenez le plus exigeant (lignes directrices 9/2022, point 119). Consignez toujours la décision et ses motifs (art. 33.5).
Vous voulez conserver tout cela dans votre registre ? Le kit de réponse aux violations contient un registre qui reprend ce même score, le plan des 72 heures et les modèles de message aux personnes concernées.
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